Philippe Levillain, La papauté foudroyée

La papauté foudroyée : la face cachée d'une renonciation par Levillain
4e de couverture : 

Le 19 avril 2005, Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, doyen du Sacré Collège, était élu par un conclave largement « wojtylien ». Il choisit le nom de Benoît XVI. Son apparition fut accueillie avec un enthousiasme modéré par la foule amassée sur la place Saint-Pierre. Dès le 13 mai, il mettait en œuvre le procès en béatification de Jean-Paul II. Par cet acte de piété soutenu avec force par l’opinion publique, il tenait sous le boisseau toutes les questions épineuses que Jean-Paul II n’avait pas résolues. De la question lefebvriste au drame de la pédophilie, des abus des Légionnaires du Christ aux scandales financiers, le dernier pontife romain témoin et acteur de Vatican II mit plusieurs années à s’imposer. Cette volonté d’unité et de rectitude de l’Église conduisit Benoît XVI à relever des défis qui générèrent l’affaire Vatileaks. Benoît XVI, en renonçant le 11 février 2013, gagna en popularité en tant que figure sacrificielle. Mais il ouvrit une voie périlleuse pour l’institution.
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