Les années insulaires de Philippe Le Guillou

front_cover_largeLe  Père de La Morandais vous recommande le dernier ouvrage de Philippe Le Guillou, Les années insulaires chez Gallimard.

4e de couverture : Paris, au début des années 1970 : les pavillons de Baltard sont détruits, l’ancien ventre de Paris devient un immense chantier, le visage de la capitale change. Des hommes résolument hostiles à cette défiguration urbaine s’insurgent et fondent une association, «Les Insulaires». Parmi eux, un peintre, Kerros, lui aussi attaché à la forme immémoriale de Paris. Mais, à la différence des autres membres des Insulaires, il connaît bien celui que les protestataires appellent le «prince des modernes», Georges Pompidou, décidé à faire entrer le pays et sa capitale dans la civilisation future, cele de la voiture et de la vitesse. Kerros voit le président à l’Élysée et en Bretagne, dans son atelier parisien également, il lui demande de poser, l’écoute évoquer ses projets et son dessein moderniste, observe l’usure du pouvoir et bientôt les effets de la maladie. Il brosse le portrait d’un homme et d’un régime, d’une ville en pleine métamorphose, d’un palais – l’Élysée rénové par Agam et Paulin – et d’un quartier – celui des Halles et de Beaubourg –, d’une utopie sur le point de se briser.

Les années insulaires déroule, entre 1969 et 1974, le roman des années Pompidou, leurs contradictions et leurs mirages, leurs audaces architecturales et esthétiques ; c’est aussi, à travers la confrontation de deux univers, le dialogue imaginaire de deux hommes épris d’art et de beauté.

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