Anniversaire de l’indépendance de l’Algérie : « L’honneur est sauf »

Ce livre paru en mai 1990 est épuisé mais est disponible d’occasion sur Amazone.

Klaus Barbie en France ! A quand Massu et Bigeard à Alger ? » Ce graffiti, en lettres énormes, je l’ai vu tracer par des mains de jeunes algériens dans le métro République sur un tableau publicitaire vierge, peu de temps après que la France eut récupéré le bourreau de Jean Moulin. A la fin de la guerre d’Algérie, plus préoccupé de faire oeuvre de solidarité vis-à-vis des harkis émigrés en France que de pousser des cris d’indignation sur les exactions dont j’avais été le témoin dans les djebels, je me suis fondu dans le grand silence de la conscience nationale trop soucieuse de panser ses blessures: le drame des harkis, les rapatriés, les divisions de l’armée. Depuis, la torture, à l’Est comme à l’Ouest, en tant que pratique commune de tout système caractérisé par sa prétention totalitaire et le refus de composer avec une opposition, est une épine constante dans la chair. Comme historien et témoin, faire mémoire de notre histoire récente, sans accuser, est une manière de guetter, voire d’alerter, quand rôdent les terrorismes, sur ce qui pourrait venir ou revenir. Alain Maillard de La Morandais.

Rendez-vous samedi à minuit sur Direct8


avec  :
Jacques Duquesne, grand reporter au moment de la guerre d’Algérie, publie « Le mal d’Algérie » (Plon) et « Carnets secrets de la guerre d’Algérie » (Bayard)
Alain Vircondelet, écrivain, pied-noir, né à Alger, auteur de « La traversée » (First)
Salah Guemriche, écrivain, né à Guelma, publie « Alger-la-Blanche » (Perrin)

Le Père Alain de La Morandais, ancien officier en Algérie
Le Grand rabbin Haïm Korsia, issu d’une famille de Juifs d’Algérie
et Malek Chebel, né à Skikda, il publie le « Dictionnaire amoureux de l’Algérie » (Plon)

Château de serres

AOC Malepère : MEDAILLE d’OR (Gold Medal), Concours Général Agricole Paris 2012.

 

 

 

 

Interview de Sabine le Marié :

Quelles sont vos motivations à la tête du Domaine de SerreS ?

Mes motivations sont multiples. Tout d’abord je perpétue une tradition viticole familiale de 600 ans. Cette longévité est une chance et aussi un devoir. Ensuite, j’aime le vin et la terre en étant convaincue que les femmes ont un rôle majeur à jouer dans ce milieu en pleine mutation. Enfin, produire son propre vin en cave particulière est une fierté indéfinissable. J’attache beaucoup d’importance aussi à l’appellation Vin de Pays de la Cité de Carcassonne car le nom « Carcassonne » est prestigieux et célèbre dans le monde entier. Par ailleurs, je compte bien capitaliser sur l’AOC Malepère à laquelle je viens d’être intégrée pour ma plus grande joie.

La relève est-elle assurée?

Bien sûr, mon fils Hugues est passionné par les vins & spiritueux et il continuera à écrire l’histoire familiale du Château de SerreS. Malgré tout, nous n’en sommes pas encore là, car dans notre famille tout le monde a travaillé jusqu’à 85 ans et ce n’est pas moi qui arrêterait cette règle !

Comment définiriez-vous vos vins?

Des vins féminins, élégants…et charmeurs!